Le Tonkin   

 

Tonkin en 1895

Les photos sont extraites d'un portfolio colonial, "dépeignant les paysages, les villes et les industries des possessions et dépendances françaises". Photographies de John L. Stoddard, 1895

"Le pont couvert de Son Tay. Son Tay est bâti sur la rive droite du fleuve rouge, et doit sa célébrité à la lutte qu'y soutinrent les "pavillons noirs" qui, sous la direction de leur chef, Lou-Vinh-Phoc, à l'époque de la conquête française, l'avaient choisi pour lieu de retraite. Ils avaient d'ailleurs fortifié la ville au préalable."

"La partie chinoise de la ville est fort jolie, les rues y sont larges, gaies, bordées de maisons de briques à l'apparence confortable. Le quartier annamite, humide et malsain, est couvert de misérables cases en torchis est peu fréquenté."

 

 

 

Le pavillon de l'éloquence, à Bac Ninh, est un des vestiges les plus curieux de la civilisation chinoise, et de la culture raffinée des mandarins, dans tous les arts et toutes les sciences qui peuvent intéresser l'esprit de l'homme. Ce n'est point tout à fait le style chinois dans toutes ses complications de clochetons et d'ornements, c'est un monument curieux de l'architecture spéciale au Tonkin.

 

 

Porte d'entrée de Bac Ninh


  

 

 

Fabrication de poterie au Tonkin, toujours à Bac Ninh

 


La pagode de Bouddha, à Hanoi, est une des plus simples qu'on puisse rencontrer en Indochine, mais elle est construite selon toutes les règles de l'architecture religieuse chinoise et hindoue. On y trouve le sanctuaire (vimana), construction rectangulaire surmontée d'une pyramide à plusieurs étages; les mantapas ou porches; les portes pyramidales (gapouras); et les achoultri, salle hypostyles. Dans l'intérieur, le dieu apparaît sous toutes les formes bizarres que lui donnent les artistes chinois.

 

 

D'autres images du Tonkin (1931)


Entrée d'un village, particulièrement bien tenu (Pierre Gourou, le Tonkin, 1931)

 

 


Paysage du tonkin, au environ de Dong Khe (Est du Tonkin)

 

 

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